Premier tome des Chroniques d'Edimbourg écrites par Alexandre McCall Smith sous forme de feuilleton pour un journal écossais, s'inspirant des Chroniques de San Francisco de Maupin. Pat s'installe en colocation dans cet immeuble d'Edimbourg et trouve un travail peu fatigant dans une galerie d'art. Au cours de ces petits chapitres nous allons participer à la vie quotidienne des habitants du 44 Scotland street : Bruce, le colocataire de Pat, beau gosse imbu de lui même et qui se croit irrésistible. Un épisode savoureux nous raconte comment il part en soirée avec son patron et se rend compte en chemin qu'il ne porte rien sous son kilt ;
Matthew, le patron de la galerie où travaille Pat et qui souffre d'être un bon-à-rien entretenu par son père ; Bertie, l'enfant surdoué, flanqué d'une mère très protectrice, qui voudrait ressembler aux autres enfants de son âge ; Domenica, sa voisine qui lui remonte le moral quand plus rien ne va, l'emmène à des vernissages ou explorer le souterrain qui passe sous leur maison...

Les chapitres sont très courts, du fait de leur parution en roman-feuilleton, et nous donnent toujours envie d'en savoir plus. Les personnages ne laissent pas indifférents, McCall Smith fait preuve de beaucoup d'humour et malgré tout aucun personnage ne nous est antipathique. Une bonne façon aussi de découvrir Edimbourg, moins usitée que Londres dans les romans.
Une lecture très agréable.

Je fais une pause avant d'enchaîner sur les volumes suivants...

scotland street